Pistes pour aller plus loin et renforcer la dynamique positive
Structurer un groupe de parole demande du temps, de la rigueur mais aussi de la créativité. Les associations comme l’AFTOC, le Centre Collaborateur de l’OMS ou Advocacy France publient régulièrement des guides d’animation et des formations à la facilitation. Les expériences internationales (Barcelone, New York, Montréal) montrent que des dispositifs de co-supervision ou de tutorat entre groupes permettent de démultiplier la qualité et la pérennité des rencontres.
- Prendre contact avec des réseaux locaux pour mutualiser les expériences
- Valoriser la parole des participants : recueillir et partager (avec consentement) les ressentis et transformations vécues
- Faire intervenir ponctuellement des experts d’expérience sur des thématiques spécifiques (les droits, la stigmatisation, la crise, l’entourage)
Un groupe de parole efficace ne « guérit » pas, mais il apaise, il stimule, il relie. C’est un espace à coconstruire et à ajuster, pour qu’il reste vivant et que chacun y trouve la place, la voix et les ressources dont il a besoin, à son rythme.